Je repensais à cette dégustation.
J'avais fait goûter mon thé vert préféré à mes amis français.

Le verdict avait été…

mitigé.

Je n'arrivais pas à l'oublier.

J'ai commencé à chercher.
À lire.
À comparer.

Je voulais comprendre.

Et peu à peu, une réponse est apparue.

En cherchant à comprendre,
j'ai fini par découvrir pourquoi.

Et la raison était…

Ce n'était donc pas une question de qualité.

Mais de goût.

Je me suis alors posé une question essentielle.

Quelques jours plus tard…

Je les ai invités à nouveau.
Cette fois, avec un autre thé.

Et là…
quelque chose a changé.

Ce n'était pas un thé parfumé.

C'était du kabusecha.
Un thé vert un peu spécial.

Avec les sushis,
le kabusecha fonctionne à merveille.

Les saveurs se renforcent mutuellement.
L'umami du poisson ressort,
et le thé nettoie le palais.

Une gorgée,
et la bouche est prête
pour la bouchée suivante.

Au Japon,
dans un restaurant de sushis,
on sert presque toujours du thé vert.

Boire du sencha pendant le repas est très courant.

Le thé accompagne les plats salés,
équilibre les saveurs et rafraîchit la bouche.

C'est un peu comme le vin en France : une présence évidente à table.

Je parlais beaucoup.
Un peu trop, peut-être.

J'avais envie de tout expliquer.

Mais soudain,
mon corps a réagi.


"Je me sens bizarre…"

Le thé vert est-il toujours bon
pour la santé ?

Et si le problème n'était pas le thé…
mais la quantité ?

Chapitre 4 —
Le matcha : bon pour la santé… ou pas ?

L’histoire de TAMAKI TEA

Arrivee en France, je ne parlais presque pas francais.
Dans les moments de doute, c'est le the japonais qui m'a reliee a mon pays, et m'a reconfortee.

De cette experience est nee TAMAKI TEA : une marque qui croit au pouvoir calme du the.

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